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Si pas directe, ce n'est pas la Démocratie !

Il y a de par le monde bien des peuples qui rêvent d'indépendance et qui ne prennent pas, comme certains fédéralistes québécois, l'échec à 45% de l'Écosse pour une cuisante défaite. Dès le 19 septembre on pouvait lire ce qu'en pensent les indépendantistes martiniquais. Avec cette vision mondiale qui est la leur, obtenir son indépendance, devient quasiment pour chaque peuple, une obligation morale.
Reste à définir leur conception de "souveraineté totale". Pour nous cette souveraineté totale ne peut être que le pouvoir "permanent" du peuple tout entier. Or nous sommes en démocratie représentative et on voit ce que cela donne quel que soit le parti au pouvoir. Les citoyens n'ont qu'une seule chose à faire tous les quatre ans (entre temps ils subissent passivement), déposer un bulletin dans l'urne. Beaucoup ne se donnent même pas la peine de le faire et cela ne change rien car, en fait, on vote toujours pour le statu quo, comme le dit si bien Emmanuel Todd.

L'échec de l'Écosse, après ceux du Québec, démontre que ce n'est pas après avoir pris le pouvoir qu'il faut convaincre le peuple d'une possible indépendance mais avant. Aucun de ceux qui se démènent actuellement pour être chef du PQ n'a compris cela. Alors que l'élection d'un parti, créé pour déclarer l'indépendance, devrait théoriquement faire l'économie d'un référendum tous les candidats à la chefferie nous en promettent un à plus ou moins brève échéance. Nous avons déjà dit ce que pensions à ce sujet.

Tout de même Jean-François Lisée a compris qu'il fallait secouer les esprits avant 2018 pour augmenter l'effectif du PQ. Il a imaginé des activités d'animation intéressantes dont nous retenons ici la création d'une :
« communauté virtuelle ». Ah! Quand même!

A ce sujet il est curieux de constater que parmi la multitude des réseaux sociaux québécois on cherche en vain celui des indépendantistes.

De toutes façons un Québec indépendant avec la même structure hiérarchique que l'actuelle province ne donnerait pas plus de pouvoir au citoyen car en démocratie représentative ce sont les élus qui l'ont.

Nous avons hâte de voir à quoi ressemblera, si jamais elle voit le jour, cette "Unité permanente d'idéation indépendantiste créatrice (UPIIC)". Serait-ce enfin l'entrée en politique de l'outil "Internet" ? Un pas vers l'inéluctable Cyberdémocratie ? Venant d'un élu, certainement pas. Les élus et ceux qui aspirent à l'être ont une telle peur de la "Cyberdémocratie", qu'ils ont inventé la " Démocratie participative permanente" :

Par rapport à la démocratie représentative et à la démocratie directe, la démocratie participative se présente comme un système mixte dans lequel le peuple délègue son pouvoir à des représentants qui proposent et votent des lois, mais conservent cependant le pouvoir de se saisir eux-mêmes de certaines questions
(extrait de http://www.terresacree.org/consultationparticipative.html).

On voit qu'il n'y pas de différence entre représentative et participative sauf que dans cette dernière on laisse au citoyen l'option : cause toujours tu m'intéresses !

On ne le répétera jamais assez :

L'ennemi numéro 1 de la démocratie, ici ou ailleurs, c'est : l'élu.
Les élus ne sont pas tous corrompus (peut-être) mais tous corruptibles.

Seule la Cyberdémocratie nous débarrassera des élus et donnera le pouvoir au peuple. Les outils sont là ! Il ne manque que la volonté de s'en servir. Nous avons cru aux jeunes du printemps érable pour l'instauration de cette démocratie directe. Hélas le système les a vite récupérés.

Si vous avez visité les deux liens ci-dessus vous savez grosso-modo de quoi il retourne. Créer un site-forum sur lequel se jouera le sort du pays n'est pas une mince affaire mais ce n'est pas impossible, pour un collectif déterminé d'indépendantistes (pas forcément du PQ !).

Nous savons que les sceptiques sont nombreux sur la possibilité d'une Cyberdémocratie. Nous ne sommes pas les seuls à rêver de démocratie directe et son émergence quelque part est prochaine. On sait pourquoi mais on ne sait pas encore où. Pourquoi pas au Québec ?

Curieusement ce sont les élus qui s'en préoccupent le plus, pour la mettre à leur service bien évidemment ! Nous avons pris l'exemple du Plateau parce que c'est chez nous mais il y en a des milliers d'autres et de beaucoup plus avancés, mais toujours au service des élus. Ils sont les seuls, pour le moment, à percevoir l'inversion du système qui donnera enfin le pouvoir au peuple. Vous ne trouverez nulle trace sur le net de cette possibilité. Joël de Rosnay lui, la voit, mais sa position dans la société l'empêche probablement de la proclamer. Il se contente d'annoncer : Nous sommes à l'aube d'un véritable contre-pouvoir.
Nous conseillons aux sceptiques et aux autres de lire et relire cette page de Joël de Rosnay. Nous n'avons rien trouvé sur le net de plus concis sur le sujet. Nous avons transcris cette page pour pouvoir surligner les points importants mais abandonné en chemin car c'est la page entière qui devrait alors être jaune !

Savez-vous que la démocratie canadienne pourrait devenir une illusion ? Nous adorons ce conditionnel. On croit rêver ! Actuellement toutes les démocraties de la planète sont des illusions. Au Québec la troïka au pouvoir en fait une magistrale et permanente démonstration. Ce qui devrait donner des ailes à notre propos.

Actuellement, avec le mécontentement qui sourd de partout, les planètes nous semblent à nouveau bien alignées pour l'envol de la démocratie directe !

La manifestation du 29 novembre nous fait rêver et nous déçoit en même temps. Un incroyable potentiel ! 125 000 personnes de tous les milieux contribuables de la société (dont 35 organisations et non des moindres) descendent dans la rue pour manifester contre l'austérité. Ah! c'est grand, c'est beau, c'est fort, mais ce sont tout de même 125 000 personnes qui ne savent pas encore que le monde a changé et qu'il existe une alternative aux descentes dans la rue qui n'ont pas l'air d'impressionner la troïka.

Dans ce "mouvement concerté d'acteurs du progrès social" il doit bien se trouver un collectif capable de nous propulser en Cyberdémocratie afin de nous débarrasser des gens de pouvoir !

Ce n'est que par une lutte constante et organisée que nous parviendrons à faire valoir nos droits à une société plus juste et plus égalitaire. Paul de Bellefeuille

La visite des 35 sites des signataires de "nous refusons l'austérité" tous adeptes de cette lutte constante ne nous éclaire pas beaucoup sur les moyens qu'ils comptent employer pour ce faire. Il semble à première vue qu'il s'agirait de programmer de nouvelles manifestations, genre 29 novembre, à dates prédéterminées. Ce n'est pas une mince affaire, c'est sûr, mais cela reste tout de même une constance épisodique.

Ne pensez-vous pas que tout ce beau monde compétent pourrait nous bâtir ce forum pan-québécois comme préconisé dans la page "démocratie". En lisant cette dernière, ne tenez pas compte du fait quelle était destinée aux jeunes du "printemps érable". Il est probable que certains liens ne soient plus fonctionnels mais nous n'avons pas l'intention de modifier cette page pas plus que celles d'avant et de déception

Il faut être conscient que la cyberdémocratie est inéluctable et s'étendra dans tous les domaines de la vie des peuples. Elle fera d'abord son chemin dans les petits états et fractionnera les plus grands en régions autonomes, ce qui créera automatiquement cette décentralisation toujours souhaitée et jamais réalisée (en France par exemple). Au Québec les grandes villes sont déjà un état dans l'état et ne veulent aucune ingérence du gouvernement. Leurs maires, eux aussi, veulent s'occuper des "vraies affaires". Ils ont même pour cela plus d'opportunités qu'un simple député d'arrière-ban. Puisqu'elle est maintenant possible la démocratie directe s'installera partout, comme une chose naturelle, et dans toutes les organisations humaines : gouvernements, villes, villages, institutions, entreprises, syndicats... etc. Il serait bien d'y préparer les esprits, c'est d'ailleurs ce que nous préconisions déjà en mars 2013.

Faudra-t-il attendre Web 5 pour que les citoyens comprennent enfin que dans toutes les supposées démocraties c'est l'élu le problème ? Le plus loin où se rendent sur ce point les différents et innombrables projets de démocratie directe c'est le pouvoir de destitution. C'est-à-dire la possibilité de se débarrasser d'un élu. Quant à la possibilité de se débarrasser de tous elle n'apparaît que succinctement dans "Le portail officiel de la cyberdémocratie". Nous ne voyons pas ce que ce portail peut avoir d'officiel mais l'idée est bien là, par nous surlignée en vert. Nous ne sommes plus seuls.

Les républiques européennes ne sont d'ailleurs plus vraiment des républiques, elles ont abandonné une grande partie de leur souveraineté au profit de technocrates bruxellois non élus.
Ces états n'ont plus le contrôle de leur monnaie, de leurs frontières, de beaucoup de leurs lois, etc.
Une grande partie des décisions sont prises en dehors de leurs frontières par des technocrates européens non élus, c'est ce qui s'appelle une technocratie.
(extrait du site incontournable"Cyber-démocratie")

L'Union Européenne est un monumental fiasco. Les peuples ne sont plus souverains et dans un état lamentable pour la plupart. Nous ne voyons que la démocratie directe pour les sortir de leur condition ou la révolution. Il est à remarquer que la Suisse plantée en plein centre de cette Union Européenne n'en fait pas partie. C'est aussi la seule nation au monde qui soit (presque) une démocratie directe. Bizarre ?
Il est bon de s'attarder sur cette singularité lorsque l'on veut entrer en démocratie directe. La Suisse avec une population égale à celle du Québec (8 millions d'habitants) mais quarante fois plus petite en superficie, est divisée en 26 cantons qui sont chacun de véritables états (avec leurs propres constitution, parlement, gouvernement et tribunaux). Les États fédérés de la Confédération suisse. Connaissez-vous le nom du Président de la Confédération suisse ? Simple poseur de gerbes, aucun pouvoir ! De quoi clouer le bec aux sceptiques persuadés qu'on ne peut pas se passer des élus. En Cyberdémocratie les fonctions représentatives, semblables à celles du Président de la Confédération suisse, seront tenues par des citoyens volontaires non élus. Elles seront ponctuelles, ou de courtes durées, et accessibles à tous.

Comme nous l'avons déjà mentionné la mise en œuvre de la cyberdémocratie nécessite au minimum un forum national pour remplacer les 125 élus nationaux et 1112 forums municipaux pour remplacer les élus municipaux. Nous ne parlerons pas ici de la technique qui requiert une équipe et ce ne sont pas les experts qui manquent en la matière.

La cyberdémocratie ne nous mènera à rien si l'on ne se débarrasse pas des élus car ce sont eux qui vont s'en servir à leur avantage. C'est le premier point à obtenir d'elle et nous avons déjà expliqué comment le faire démocratiquement.

Avec la disparition des élus c'est aussi la disparition des partis et par le fait même celle de la corruption exponentielle et permanente qui découle automatiquement de leur existence ! Il est évident que les partis n'auront plus lieu d'être puisque le débat permanent sur les différents forums sera ouvert à tous les citoyens et par conséquent à toutes les opinions. Souvenons-nous que les élus passent mais que l'état et les institutions restent. La plupart des institutions fonctionneraient certainement mieux sans l'interminable succession de ministres qui viennent y foutre le bordel. En cyberdémocratie non seulement elles fonctionneront, démocratiquement, mais seront élaborées par le peuple, ce qui inclut, heureusement, les personnes compétentes et impliquées dans le domaine : les enseignants pour l'Éducation, les docteurs pour la Santé etc... Ce qui est loin d'être le cas en démocratie représentative !

Une petite mise au point s'impose avant d'aborder le prochain paragraphe : le projet de démocratie directe présenté ici n'a rien à voir avec l'actuel gouvernement ou un autre qui le remplacerait, rien à voir non plus avec l'indépendance du Québec ou la langue française. Nous serions canadien anglais habitant à Toronto qu'il serait le même, en anglais. C'est un projet universel.

Il fut un temps où la démocratie représentative était possible car sous-tendue par des valeurs, qui n'existent plus. Chez "l'élite" qui nous gouverne comme dans le peuple. La dignité n'étant plus de ce monde la honte a disparu et l'escroc reconnu et condamné reste "droit dans ses bottes" (dixit Juppé). Il peut même être élu et réélu (Chirac)! Fini le temps où l'honneur perdu on se tirait une balle dans la tête. Même les Japonais ne se font plus hara-kiri ! Déjà le 1er mai 1993, "personne d'un autre âge" Pierre Bérégovoy surprenait tout le monde par son suicide. Et de ces valeurs qui n'existent plus notre gouvernement veut faire une charte en lieu et place de celle de la laïcité ! On en rirait si ce n'était pas si triste. La seule et unique valeur que le Québec partage avec l'occident tout entier c'est l'argent, le dollar en ce qui nous concerne. Aujourd'hui, réussir sa vie c'est mourir riche"

Alors que la démocratie directe n'existe encore nulle part nombreux sont ceux qui en rejettent jusqu'à l'idée même. Bien qu'en démocratie directe on on ne puisse prévoir la voie qu'empruntera le peuple, les adeptes du libéralisme persuadés qu'elle est inéluctable mais ne saurait être libérale sont les plus acharnés à la combattre. Le Web est plein de sites à cet effet et Contrepoints n'est pas le moindre. Voyez son article Pour en finir avec la démocratie directe écrit à plusieurs mains par des gens qui ne savent pas que nous sommes au XXIe siècle ! Avec La Suisse est-elle encore une démocratie ? on apprend que celle-ci est à un vote de devenir une démocratie comme les autres. Qu'un seul état dans le monde ne possède pas cette classe politique "classique", si manipulable, empêche l'oligarchie de dormir.

N'oublions pas que cette classe politique classique qui devrait protéger notre liberté est l'engrenage indispensable à l'oligarchie dans son entreprise de paupérisation de la planète et d'asservissement des peuples. Les démocraties sont en grand danger, TAFTA, CETA, TISA ne sont qu'échantillons de ce qui nous attend si l'on ne bouge pas. Alors que les étudiants ont tout en main pour nous propulser en Cyberdémocratie, ils préfèrent aller se faire tabasser en place publique. Ils nous ont, tout l'hiver, promis un printemps érable 2015 comme si l'on pouvait planifier un mai 68 !
Que ces milliers d'étudiants qui ont tous un ordinateur à la maison un portable en classe et des bébelles électroniques pleins les poches ne soient pas conscients de l'usage qu'ils pourraient en faire nous sidère !

Mardi le 7 avril, alors que nous désespérions encore des étudiants nous découvrons sur le Devoir le :

Manifeste pour un élan global

Le voilà-t-il enfin ce collectif qui nous propulsera en Cyberdémocratie ? À lire tous ces noms prestigieux nous frétillons d'espoir et nous nous sentons tout petits. Comme il fallait s'y attendre ce manifeste dérangeant pour certains (c'est bon signe) a vite trouvé sa réplique. Voyez dans les réactions comment les auteurs de cette réplique se font sérieusement étriller ! Pour nous ce n'est pas tant le texte qui nous importe que ses signataires. Nous espérons qu'ils ont tous lu le manifeste avant de le signer et qu'ils sont prêts à agir en conséquence. Le vous que nous emploierons dorénavant désignera donc les auteurs et les signataires du manifeste comme il désignait en 2012 les étudiants du printemps érable.

Nous nous interposerons par tous les moyens de résistance pacifique dont nous disposons

La phrase ci-dessus, extraite du manifeste en fin de page, laisse supposer que malgré tous les moyens employés auparavant le saccage programmé du Québec est entamé ou le sera.
Nous n'avons jamais envisagé la cyberdémocratie comme moyen d'interposition. Il est évident que si parmi les moyens de résistance pacifique dont nous disposons est inclus, en dernier recours, le fait d'occuper le terrain, de se coucher devant les bulldozers ou les locomotives, la cyberdémocratie n'est d'aucun secours. Par contre si ce dernier recours intervient suite à une mobilisation défaillante contre le projet honni la cyberdémocratie s'avèrera plus simple plus efficace et moins dangereuse que les manifestations dans la rue. Quelques clics de souris ou patauger dans les rues par tous les temps, à vous de choisir.

Pour entrer en Cyberdémocratie il faut d'abord créer le site-forum pan-québécois préconisé ici même depuis 2012. Pour qu'il agisse immédiatement comme contre-pouvoir il faut dès sa création demander au Directeur général des élections (DGE) le transfert de la base de données des 5 464 232 noms de la liste électorale du Québec. Ceci pour éviter toute contestation et toute tricherie. Le citoyen en règle s'inscrit une première fois et ajoute un pseudo pour simplifier ses entrées subséquentes et protéger son anonymat lors de ses contributions et des votes. Avec ce minimum on peut déjà poser cette question, extraite du manifeste, qui pourrait être celle d'un référendum qui ne sera pas : « acceptez-vous tout passage de pétrole à des fins d'exportation sur notre territoire, que ce soit par train, oléoduc ou navire-citerne ? »

Au minimum ci-dessus devrait également s'ajouter dès l'ouverture plusieurs forums importants comme l'environnement, l'éducation et la santé afin que le nouveau citoyen puisse (pour la première fois au monde et dans le temps) débattre enfin et immédiatement de ce qui le regarde et donner tort à Paul Valéry :

" La politique est l'art d'empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde."

L'entrée en Cyberdémocratie est une prodigieuse aventure humaine où tout est à inventer. Nous sommes persuadés que le Québec a tous les atouts pour réussir malgré cette affligeante faiblesse en éducation.

En général dans les démocraties actuelles il y a trois pouvoirs indépendants (supposément): pouvoir exécutif, pouvoir législatif et pouvoir judiciaire.

Dans la Cyberdémocratie, que nous proposons ici, l'exécutif et le législatif seront l'apanage du peuple. Dès la mise en place du forum requis, commenceront les débats sur la nouvelle constitution élaborée par le peuple et pour le peuple.

Dans la transition, le pouvoir judiciaire sera exercé par les personnes en place et dans le respect de la nouvelle constitution.

Il n'y aura pas à s'alarmer lors du passage en Cyberdémocratie de la disparition les 125 démagogues élus. Ils sont par nature remplaçables à chaque élection. Les non élus du gouvernement restent en place, les fonctionnaires reçoivent leurs salaires et les retraités leurs retraites.
Débarrassé de cette "engeance du pouvoir" et de l'insulte de la redevance le peuple québécois sera en mesure de gérer son territoire par lui-même. Besoin d'Américains ou de Chinois pour creuser des trous ?









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